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Fête 2022

Après deux ans sans fête, nous avons pu nous rassembler à nouveau pour partager le travail accompli par les élèves et tout simplement nous retrouver. Voici un résumé des festivités pour ceux qui voulaient être des nôtres et en ont été empêchés.

Le spectacle a commencé…

avec une chanson d’accueil en arabe interprétée par les élèves des cours d’arabe réunis et par le discours d’ouverture – en vers – d’Ali Farhat, notre poète-président.

Puis notre vice-présidente, Inès Imzilen, a donné quelques consignes pour le bon déroulement de la fête.

Les enfants ont interprété en arabe la chanson des gestes, celle du grand cerf dans sa maison et récité un poème pour les mamans et un pour les papas.

C’est par une chorégraphie langoureuse tout en douceur sur une chanson d’amour mêlant les influences orientales soufie et des accents jazz que les danseuses du cours de Lucille ont ouvert la danse.

Puis les parents ont aussi été à nouveau dûment célébrés en poème et en chanson par les enfants du cours moyen…

… lesquels, rejoints par les ados, se sont ensuite déchaînés sur la chanson du coronavirus.

Ils ont ensuite cédé la scène aux danseuses du cours de Kenza pour une danse de voile modernisée…

… suivie d’un pop égyptien.

Après la danse, le théâtre : dans une scènette chantée, Maya et Hind ont joué une querelle d’amoureux qui prétendent l’un et l’autre être le meilleur.

Puis pour une autre scènette chantée, elles ont été rejointes par Sami, lequel a campé un vieil épicier filou qui sait fort bien être sourd quand ça l’arrange.

Les élèves du cours de Lucille sont revenues sur scène pour une danse arabo-andalouse mêlant accents orientaux et flamencos.

Les élèves adultes, qui avaient débuté leur cursus juste avant le confinement et ont courageusement poursuivi les cours en ligne, ont lu un poème d’amour de Nizar Kabbani, accompagnés au oud par notre ami irakien Dawood Semano…

… et les adultes avancés ont lu le poème Ma Patrie du poète palestinien Ibrahim Touqan, adopté comme hymne national de l’Irak en 2004 après la chute de Saddam Hussein, et aujourd’hui considéré comme le chant de l’unité arabe. Dawood a ensuite repris le texte en chanson.

Siham El Gharras, dont le père a fondé l’association avec le père d’Inès Imzilen et d’autres parents pour permettre à leurs enfants d’apprendre l’arabe dans un contexte laïque, a rappelé que l’association fêtera l’an prochain ses 25 ans et que nous comptons bien marquer l’événement par un programme d’activités renforcé.

Après quoi, les danseuses avancées de l’atelier chorégraphiques sont venues présenter leurs deux créations collectives. Tout d’abord un classique, très Mille et une nuits, tout en ondulations et voiles irisés ;

puis une chorégraphie sur une musique de percussions énergique et dynamique.

Le président a ensuite rendu hommage à nos professeurs qui ont été mises à rude épreuve par la pandémie avec la nécessité d’assurer des cours en ligne dans des conditions parfois acrobatiques : Perrine, Lucile, Kenza et Amale.

Ayant convié sur scène tout le conseil d’administration ou presque (deux participantes ne pouvaient être présentes), il a remercié en notre nom à tous la mairie de Mont Saint Aignan pour son fidèle soutien, celle de Notre-Dame de Bondeville pour nous avoir invités, Daoud pour la musique, Théo pour la sonorisation de la fête, Pierre pour ses photos, Bassam pour les vidéos, Leyla, notre ancienne présidente que le coronavirus nous avait empêché de remercier en 2020, pour ses années d’investissement et les adhérents présents, pour avoir tenu bon pendant la pandémie et nous être restés fidèles malgré les difficultés… ce qui nous a été d’un grand soutien moral !

En guise de final, les arabophones ont chanté On va mettre l’ambiance, une chanson pleine de promesses, composée par Joseph Jeha…

… tandis que les danseuses improvisaient et entraînaient le public, petits et grands, dans la danse…

… histoire de mettre tout le monde en train pour le goûter partagé au soleil.

Et c’est ainsi que s’est achevée une année pas si simple mais finalement joyeuse.